Family Dog ou quand Brad Bird, Tim Burton et Paul Dini faisaient de la télévision ensemble

Vous connaissez surement Brad Bird pour ses films, notablement Le Géant de fer, Ratatouille et Les Indestructibles. Il a même fait autre chose, comme réaliser le meilleur film de la série Mission: Impossible et me décevoir violemment avec Tomorrowland (un traumatisme que je n’arrive toujours pas à dépasser).

Ce n’est bien entendu pas avec tout cela que sa carrière a débuté. Après un bref passage chez Disney, il a trouvé le meilleur des professeurs, puisqu’il a travaillé avec Steven Spielberg sur l’anthologie Amazing Stories. Il a fini par réaliser un épisode qu’il avait écrit, Family Dog.

Cinq ans plus tard, Family Dog est devenu une série estivale sur CBS et on trouvait également au générique Tim Burton en tant que producteur ou encore Paul Dini au scénario. Un joli pédigrée. Le plus surprenant — ou plutôt le contraire — est que Jonah le chien a un design assez familier, puisqu’il ressemble à Sparky, le chien de Victor Frankenstein dans le film Frankenweenie de Tim Burton.

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Father Ted expliquait parfaitement Twitter avant même que Twitter n’existe

Si vous ne connaissez pas Father Ted, c’est une hilarante comédie britannique des années 90 sur trois prêtres irlandais vivant sur une île. Cela nous vient du co-créateur de The IT Crowd (autre excellente comédie made in UK).

Pour le reste, tout est dans le titre et la vidéo.

Les X-Men expliqués

Depuis combien de temps n’avez vous pas lu un bon comics X-Men ? Pour ma part, j’ai du mal à me souvenir de cette époque qui semble si lointaine à présent où lire les X-Men n’était pas une source d’anxiété. C’est donc surprenant de lire du bien d’une nouvelle série qui, il faut le reconnaître, n’en est finalement pas une.

X-Men Grand Design est plus une rétrospective ou le petit guide illustré des x-men. Écrit par Ed Piskor que vous connaissez peut-être pour WIZZYWIG ou Hip Hop Family Tree, cette mini-série en 6 parties se propose de raconter l’histoire des mutants dans l’ordre. C’est assez impressionnant, car l’auteur a clairement passé un temps fou à explorer tout ce qui a été écrit de pertinent (il y a les sources à la fin s’il y a des événements que vous avez oublié et qui vous paraissent suspicieux). C’est clairement un must-read si vous êtes des amateurs des X-Men ou si vous voulez simplement découvrir la longue histoire de ces personnages mythiques.

From Eisner award-winning creator Ed Piskor (Hip-Hop Family Tree) comes a thrilling new series chronicling all of X-Men history! X-MEN: GRAND DESIGN stitches together the most important moments in mutant history, creating a comprehensive narrative celebrating the X-Men’s past, present, and future. The first in a trilogy, GRAND DESIGN returns to Charles Xavier’s assembly of Cyclops, Marvel Girl, Iceman, Angel, and Beast! A must for fans looking to brush up on their X-Men lore or as jumping-on point for Marvel’s merry mutants.

À l’heure où j’écris ces lignes, seules les deux premières parties sont disponibles, donc pas encore de TPB qui collecte l’ensemble et il faudra peut-être attendre un peu pour ça, mais ça pourrait bien devenir un véritable indispensable.

Charters & Caldicott, un duo d’amateurs de Cricket bien britannique

Pour occuper mon 31 décembre en attendant que les festivités débutent, j’ai mis dans mon lecteur le Blu-ray récemment acquis de The Lady Vanishes, un de mes Hitchcock préférés. Si vous ne connaissez pas, cela parle d’un groupe de voyageurs dans un recoin perdu de l’Europe qui sont dans un train pour retourner en Angleterre. Là, la jeune Iris (Margaret Lockwood) réalise que la sympathique Miss Froy (Dame May Whitty) qu’elle venait de rencontrer et avec laquelle elle sympathisait a disparu. Personne ne la croit et, avec l’aide du musicien nommé Gilbert (Michael Redgrave), elle se lance à la recherche de Miss Froy.

Le début du film se passe dans un hôtel où nous rencontrons Charters et Caldicott, deux anglais qui ne jurent que par le cricket et qui sont prêts à tout pour rentrer à temps pour assister un match. Cela les pousse à mentir et à tout faire pour ne pas être pris dans cette histoire de disparition pour pourrait retarder leur retour en Angleterre.

Naunton Wayne et Basil Radford jouaient donc Charters et Caldicott, duo comique et étonnement attachant qui devint rapidement populaire. C’est ce que j’ai découvert en regardant ce que les acteurs ont fait d’autre comme films. Ils se trouvent qu’ils ont repris les rôles pour trois autres films et ont joué des rôles similaires dans 8 autres longs métrages.

  1. The Lady Vanishes (1938) – Charters et Caldicott
  2. Night Train to Munich (1940) – Charters et Caldicott
  3. Crook’s Tour (1941) – Charters et Caldicott
  4. The Next of Kin (1942)
  5. Millions Like Us (1943) – Charters et Caldicott
  6. Dead of Night (1945)
  7. A Girl in a Million (1946)
  8. Quartet (1948)
  9. It’s Not Cricket (1949)
  10. Passport to Pimlico (1949)
  11. Stop Press Girl (1949)
  12. Helter Skelter (1949)

Crook’s Tour et It’s Not Cricket sont les seuls dans lesquels le duo est en tête d’affiche.

Il semble que la fin officielle de Charters et Caldicott est due au refus des scénaristes Sidney Gilliat et Frank Launder (créateurs des personnages) de leur offrir une plus grande place dans le film I See a Dark Stranger. Naunton Wayne et Basil Radford décidèrent de ne pas jouer dedans et ils se sont retrouvés contractuellement obligés de ne plus utiliser les noms.

Pour terminer, en plus des films, Naunton Wayne et Basil Radford ont également joué des variantes de Charters et Caldicott à la radio. Arthur Lowe et Ian Carmichael ont repris les rôles pour le remake de 1979 de The Lady Vanishes, tandis que Robin Bailey et Michael Aldridge ont fait de même pour la série Charters and Caldicott de 1985 composée de 6 épisodes dans lesquels le duo résolvait des affaires de meurtres quand ils ne parlaient pas de cricket, bien entendu.

Qu’est ce Cinematic Panic ?

cinematic panic : nom | cin·e·mat·ic·pan·ic | \ ˌsi-nə-ˈma-tik ˈpa-nik \

  1. Nom de ce blog créé par moi, auteur de ce blog qui possédait ce nom de domaine et ne l’utilisait pas jusqu’au moment où j’ai eu l’idée géniale de l’utiliser de nouveau pour créer ce blog.
  2. Lieu pèlerinage en ligne pour personnes aimant lire ma prose.
  3. Mine d’or accidentelle pour tous ceux qui aiment lire sur ce qu’ils ne savaient pas qu’ils aimeraient lire.

blog : nom |  \ ˈblȯg  \

  1. Page internet où les gens partageaient leurs goûts, opinions, avis d’expert (et surtout d’amateur) sur un ou plusieurs sujets. Fortement à la mode avant l’avènement des réseaux sociaux. Est principalement utilisé aujourd’hui dans sa forme traditionnelle par ceux qui — comme moi — ne sont vraiment pas bons avec les réseaux sociaux ou par ceux qui ont compris comment faire de l’argent avec.